Melania Trump présidera un Conseil de sécurité de l’ONU alors que l’opération contre l’Iran est en cours
- il y a 3 jours
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Lundi à 15 h, Melania Trump présidera à New York une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU dédiée à l’éducation des enfants touchés par la guerre.
Les services de la Première dame ont annoncé il y a quelques jours qu’elle présiderait un Conseil sur l’éducation et les enfants dans les conflits lundi à 15 heures (20 heures GMT). Ce sujet lui tient particulièrement à cœur, comme en témoigne sa négociation avec Moscou pour la libération d’enfants ukrainiens enlevés par la Russie. Son mari, qui l’a qualifiée de "star de cinéma" en référence au documentaire "Melania" sorti fin janvier, a déclaré qu’elle allait "entrer dans l’Histoire". Cette déclaration intervient alors que les États-Unis assurent la présidence tournante du Conseil en mars.
Daniel Forti, analyste pour International Crisis Group : « Cela va seulement renforcer les contradictions inhérentes à la politique américaine sur la guerre et la paix … il est difficile d’imaginer que d’autres membres prennent au sérieux les mots américains sur les enfants, l’éducation et la paix, en particulier après la frappe d’une école pour filles dans le sud de l’Iran … Certains vont même peut-être critiquer l’administration Trump pour boycotter des bureaux onusiens travaillant sur des sujets similaires. »
Donald Trump a récemment réitéré sa conviction que l’ONU possède un "grand potentiel" qu’elle n’a "jamais réalisé". Son ambassadeur aux Nations unies, Mike Waltz, a critiqué samedi le Conseil de sécurité pour son incapacité à faire respecter ses nombreuses résolutions concernant l’Iran, notamment son programme nucléaire. La semaine précédente, Stéphane Dujarric, porte-parole du secrétaire général de l’ONU, avait souligné l’importance accordée par les États-Unis au Conseil de sécurité et à l’éducation, en commentant la visite de Waltz. Cette déclaration a été faite avant le début des frappes israélo-américaines contre l’Iran, qui ont coûté la vie au guide suprême iranien, l’ayatollah Khamenei.
L’ONU souligne qu’il s’agit d’une première historique : l’épouse ou l’époux d’un président ou d’une présidente en exercice dans le monde préside une telle réunion.




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