L’Australie persiste à refuser le rapatriement de ses citoyens soupçonnés de jihadisme en Syrie
Quatre femmes australiennes et neuf enfants, anciennes épouses de combattants de l’État islamique, ont quitté le camp d’Al-Hol en Syrie. Le gouvernement australien, plus intransigeant que ses prédécesseurs, refuse de les rapatrier, les laissant se débrouiller seules et exposées à des poursuites judiciaires. Cette position ferme suscite des inquiétudes quant aux risques de radicalisation.
