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Six personnes, dont un mineur, ont été arrêtées suite à l’enlèvement d’une magistrate et de sa mère, dans une affaire liée à la cryptomonnaie

  • Photo du rédacteur: HORZ
    HORZ
  • il y a 14 heures
  • 2 min de lecture

Dans l’enquête sur le rapt et la séquestration d’une magistrate grenobloise et de sa mère, le parquet de Lyon a annoncé ce dimanche 8 février l’interpellation de six personnes. Cette nouvelle affaire est liée à une demande de rançon en cryptomonnaies.


Dans l’enquête sur le rapt et la séquestration d’une magistrate grenobloise et de sa mère survenus cette semaine, six personnes, dont un mineur, ont été interpellées, selon le parquet de Lyon dimanche 8 février. Les victimes, âgées de 35 et 67 ans, avaient été retrouvées blessées vendredi dans un garage dans la Drôme après avoir été séquestrées pendant environ trente heures. Un sixième homme mineur a été interpellé dimanche après-midi vers 15 heures, a confirmé le procureur de Lyon, Thierry Dran, à l’AFP, reprenant une information du Parisien. Plus tôt dans la journée, il avait annoncé l’arrestation de quatre hommes et d’une femme, trois dans la nuit et deux dans la matinée, tous placés en garde à vue.


Thierry Dran, procureur de Lyon : « Elles ont pu profiter de l’absence de leurs ravisseurs pour se détacher, pour appeler de l’aide, notamment en tapant fortement contre la porte du garage à Bourg-lès-Valence, où elles étaient séquestrées … Alerté par le bruit, un voisin est alors intervenu. Il a pu ouvrir la porte et ainsi permettre à nos deux victimes de s’échapper … L'enquête le démontrera, il est beaucoup trop tôt pour tirer la moindre conclusion. »


Le compagnon de la victime, "associé dans une start-up qui a des activités de cryptomonnaie", était absent lors du rapt. Jeudi matin, il a alerté la police après avoir reçu un message des ravisseurs. Ceux-ci exigeaient une rançon en cryptomonnaies et menaçaient de mutiler les victimes si elle n’était pas versée rapidement, selon Thierry Dran, qui a refusé de révéler le montant demandé. Un important dispositif policier, mobilisant 160 agents de différents services, a été déployé dans la région. Grâce à la coopération de plusieurs services, notamment la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), les suspects ont été localisés en banlieue lyonnaise et à Chambéry. Deux d’entre eux, interpellés dans la nuit de samedi à dimanche, étaient sur le point de prendre un bus pour l’Espagne. Dimanche, policiers et magistrats se montraient prudents quant au profil des gardés à vue, présentés par plusieurs médias comme des exécutants, notamment des petits délinquants recrutés sur les réseaux sociaux.


L’enquête, menée par l’Office central de lutte contre la criminalité organisée (OCLCO), est traitée par la Juridiction interrégionale de Lyon et les polices judiciaires de Lyon et de l’Isère.

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